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 Règlement de compte. [Feat. Song Kyung Ae]

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Sun Kwan !


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✵ avant ce jour-ci,
je n'étais qu'une misérable et verdâtre sardine échouée sur cette plage. Pauvre de moi, je ne savais même pas faire la différence entre une girafe et un éléphant des mers. Je me débrouillais avec les moyens du bord « non d'un cordon bleu ! un ongle séché ! je vais peut-être pouvoir l'échanger contre tois pièces d'or ? » et puis quatre grandes et majestueuses ombres sont apparues, ils me tendirent leurs mains aussi étincelantes que le crochet du capitaine crochet. C'était donc eux, les Dieux du stade.

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MessageSujet: Règlement de compte. [Feat. Song Kyung Ae]   Dim 25 Nov - 14:52

Un crissement de stylo plume sur du papier vierge, un geste bref mais rapide... Et voilà. Kwan venait de faire l'achat le plus loufoque de sa vie. Un appartement en ruines abritant l'allégorie d'un lointain souvenir. Bien sûr, il savait ce qu'il faisait. Sa confiance en lui demeurait implacable et son assurance prenait de l'ampleur chaque fois qu'il caressait une victoire. 

En ce début d'après-midi, le jeune homme se rendait calmement vers cette "somptueuse" demeure dans laquelle il allait régler des comptes vieux de toute une enfance. Il avait vu les photos de ce misérable appartement et n'avait même pas éprouvé une once de pitié pour sa charmante locataire, si bien qu'il se délectait de toutes les atrocités qu'il allait lui infliger. En tant que propriétaire, il avait tous les droits, il n'allait donc pas se gêner pour en user. 

Arrivé à destination, le visage de Kwan demeura neutre, car sourire devant cette horreur pouvait démasquer ses réelles intentions. Bien sûr, il se devait de garder une attitude irréprochable afin de passer pour l'homme de la situation, celui dont l'altruisme n'avait d'égal que son talent. Le jeune homme contempla les alentours en pensant que les fois où il ferait des escales chez lui seraient bien nombreuses. Il était impossible qu'il s’adaptât à un environnement aussi pauvre et lugubre qu'un orphelinat. Kwan avait toujours été un gosse de riche après tout. Mais bon, lorsqu'on était un agent double comme lui, s'adapter à tout et n'importe quoi se faisait d'une manière plus que naturelle.

Le temps était magnifique ce jour-là. Aucun nuage ne venait mettre en péril la tranquillité du soleil, le vent était quasi inexistant et tous les éléments de la nature prouvaient au monde leur fabuleuse existence : certains chantaient, d'autres diffusaient leur parfum. Non vraiment, rien ne pouvait gâcher une aussi belle journée si ce n'était la course folle des aiguilles du temps.

Le jeune homme se décida finalement à entrer dans l'immeuble. Il chercha patiemment le numéro de l'appartement, ses pas étaient légers et silencieux. Une fois devant la fameuse porte, Kwan ne prit même pas la peine d'y frapper de son poing. Au contraire, il appuya sur la poignée et s'y introduisit, comme s'il avait déjà l'impression de se sentir maître des lieux. Et c'était le cas, puisque les papiers le prouvaient. Alors que le jeune homme découvrait peu à peu l'état de sa nouvelle demeure, son visage resta figé dans une expression de neutralité absolue. Si quelqu'un l'avait vu, cette personne se serait demandée si Kwan possédait bien une âme.

La visite avait duré bien moins longtemps que prévu. Cet appartement était plus petit qu'il ne le pensait, finalement. Cependant, il demeurait une pièce qui était encore inconnue aux yeux de Kwan. À l'intérieur de celle-ci, il devinait la présence de sa locataire. Alors que le jeune homme prêtait une oreille attentive, il ne pouvait certifier ses doutes. En effet, pas le moindre son ne parvenait à ses tympans, il était donc difficile de penser qu'une personne pouvait y figurer. Deux options s'offraient à lui : soit elle ne faisait que dormir -ce qui expliquerait l'absence de bruit-, soit elle n'était tout simplement pas dans l'appartement. Il préféra ne pas frapper à la porte. Après tout, il devait soigner son attitude et fouiller dan la chambre d'une dame était si discourtois que cet affront entacherait son honneur.

Au lieu de perdre son temps devant la chambre, le jeune homme regagna ce qui servait de séjour afin de régler quelques modalités restantes sur une affaire "y". Il s'était dit qu'il attendrait patiemment l'arrivée de la jeune fille. D'une certaine manière, il n'était pas du tout impatient de la voir. Elle lui inspirait cette souffrance qu'il avait tenté de dissiper au fil de sa vie. Cette fille était comme une grosse claque à la figure, un brutal retour à la réalité. D'un autre côté, il se réjouissait de cette collocation. Grâce à elle, Kwan émergerait de la vie monotone qu'il menait. D'ailleurs, un petit sourire vint enjoliver le visage de notre manipulateur préféré. Était-ce cette pensée qui le rendait si béat, ou bien le bijou qui brillait au creux de sa main? Il fixa la parure, le sourire toujours aux lèvres :

« À nous deux, à présent. », pensa-t-il.


Dernière édition par Sun Kwan le Dim 30 Déc - 20:24, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Règlement de compte. [Feat. Song Kyung Ae]   Mer 28 Nov - 3:57

L’envol lent des premières notes qui échappent à la guitare, mélancoliques, succédant au piano dès le souffle du premier « alone ». La voix qui s’efface tandis que l’instrument vibre et que les riffs s’emballent. Ralentissement pour laisser la prédominance au chanteur. Kyungae abaissa de quelques crans le bouton, diminuant le fond sonore. Balance de la voix sur le canal gauche pour le filtrer, ne le diriger que sur une enceinte. Solo lancinant de la guitare avant le retour hésitant et bref du chanteur. « Still talkin' to myself, and nobody's home… (Alone) ». Nouveau cri arraché aux cordes, suivi d’un entracte musical, d’une émergence du piano, et enfin du retour du chanteur sur une note d’espoir que la guitare étouffe. Le dernier couplet qui s’élève est une supplique déchirante. « Everything we've ever known's here, why must it drift away and die? I'll never find anyone to replace you ».

Key prit le temps de tout éteindre avant d’ôter le casque, et se sentit brièvement étourdie alors que le volume excessif laissait place à un silence assourdissant. Il lui fallut un instant pour redescendre sur terre, comme à chaque fois qu’elle passait des heures courbées sur son calepin, les instruments, les appareils d’enregistrement et de montage. Elle laissa échapper un long soupir en s’étirant comme un chat contre le dossier de sa chaise, grimaçant légèrement aux quelques craquements qu’émit sa colonnes vertébrale. L’appart’ de Woonie était le rêve de n’importe quel artiste; il avait aménagé un vrai coin studio et, depuis lors, Key ne manquait pas une occasion de rester le squatter jusqu’à des heures indues. Un coup d’œil à l’horloge murale lui apprit qu’il était huit heures. Parfait. Elle avait réussi à finir à temps pour que Woonjae trouve la piste musicale de sa nouvelle création toute prête à son retour. Voilà des semaines qu’elle imaginait Estranged, rêvait d’Estranged, mangeait pour Estranged, respirait Estranged. Comme chaque compo, celle-ci l’avait bouffée, maintenue éveillée des nuits entières jusqu’à ce qu’elle parvienne à la mener à terme. Elle en avait la pulpe des doigts en feu, mais bon sang, c’qu’elle pouvait se sentir soulagée et satisfaite ! Ça manquait de percu, mais c’était un choix qu’ils avaient fait en optant pour un duo guitare-basse seulement agrémenté de piano. Ils avaient dû s’entraîner à mort pour être suffisamment solides en rythmique, quitte à tourner avec une boîte à rythme lorsqu’ils ne pouvaient pas donner eux-mêmes le tonus nécessaire. Bref. Ce détail mis à part, elle trépignait déjà d’impatience d’avoir l’avis de son partenaire, ce qui ne l’empêcherait pas de s’évader comme à chaque fois avant son arrivée. C’était une manie chez elle : quand ils ne composaient pas ensemble elle préférait ne pas assister à la première écoute. À la place, elle rentrerait chez elle et se rongerait les ongles jusqu’au sang en attendant qu’il l’appelle pour lui rendre le verdict.

Sa tâche menée à terme, elle laissa une note à l’entrée et prit la direction de chez elle, satisfaite de sa journée. Elle avait travaillé de nuit à l’uh, grappillé quelques heures de sommeil avant de prendre la direction de versagi pour un service sur l’heure du midi, et avait eu droit à son après-midi et à son début de soirée pour composer ― inutile de dire qu’elle était lessivée. Mais les nouvelle chansons ponctuaient de façon efficaces leurs prestations, le public offrait toujours un bonus dans ces cas-là et elle en avait justement besoin. Il lui fallait redoubler d’effort si elle voulait récupérer un bien qui lui était précieux. La parure de sa mère ― la plus chic qu’elle eut jamais possédé, les seuls bijoux que Key avait réussi à sauver de l’avidité de ses débiteurs. Qu’on la dépouille de tout, mais pas de ça. À cette pensée, une vague de détresse mêlée d’une colère encore vive menaça de l’engloutir alors qu’elle songeait malgré elle à la façon stupide dont elle se l’était laissé voler. Mais plus encore : à la personne coupable de ce larcin. Ce salop de Kanye l’avait dépouillée sans la moindre honte, piétinant son cœur au passage alors qu’elle avait fait la connerie de le lui offrir.

Plongée qu’elle l’était dans ses réflexions, à élaborer mentalement de nouvelles idées d’apport rapide de sous, elle parcourut sans y penser le trajet jusqu’à chez elle et entra dans son appartement sans remarquer que quelque chose clochait. Il lui fallut un instant pour se rendre compte que quelqu’un était tranquillement installé dans son salon. « Qu’est-ce que… Elle cligna des yeux, incrédule, avant de froncer les sourcils. D’accord, la porte d’entrée est facile à forcer. Mais ce n’est pas une raison pour le prendre comme une invitation, c’est une propriété privée quand même. C’est qu’entre lui, Hyuk Min et les autres squatteurs qu’elle avait eu l’occasion de virer par le passé, ça commençait à faire gros. Sauf qu’elle ne pouvait pas vraiment se permettre de s’énerver sur ce type. Encore moins de le chasser à coup de pied. C’était lui, le nouveau possesseur des bijoux qui lui tenaient tant à cœur… et elle n’en était que d’autant plus perplexe de le retrouver chez elle ! C’était une raison plus que valable de faire refluer la frustration. Keep calm, just ask. Hm... Qu’est-ce qui t’emmène…? », questionna-t-elle en cillant, incertaine quant à la conduite à tenir.
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MessageSujet: Re: Règlement de compte. [Feat. Song Kyung Ae]   Mar 8 Jan - 0:10

Ah signer des papiers.... C'était vraiment épuisant. Malheureusement, il incombait à un homme d'affaire de se salir les doigts avec de l'encre. Et tout cela pour quoi? Pour empocher le pactole, évidemment. Décidément, ce système dans lequel on vivait était d'une absurdité sans égale. Kwan était riche, pas seulement parce que ses parents l'étaient, mais parce que son travail le gâtait énormément. Pour cela, il suffisait juste d'avoir un beau sourire et d'être persuasif. Alors que d'autres se tuaient à la tâche pour espérer régler leurs dettes, Kwan se contentait de signer des papiers qui lui rapportaient un max de fric. La vie n'avait aucune pitié, aussi, au lieu d'être bienveillante envers les pauvres, elle offrait ses loyaux services aux plus malins. Il n'y avait pas de place pour les faibles... Et c'était pour cela que Hyesu n'avait pas fait long feu. Sa fragilité et sa naïveté n'avaient jamais été en accord avec l'ignominie que constituait le monde d'aujourd'hui. Elle était une délicate fleur dont l'arôme effrayait les gens. Avoir peur de la bonté et de l'innocence, sous peine de se faire écraser par le plus impitoyable des êtres demeurait un sentiment omniprésent dans le cœur des hommes. Mais cela... Hyesu n'avait jamais eu le temps de le comprendre. De toute manière, elle n'aurait pu affronter de telles injustices de ses fragiles épaules, mais Kwan l'aurait volontiers aidée. Si elle avait toujours été de ce monde, il aurait placé ses ambitions du côté du Bien et aurait tout mis en œuvre pour concrétiser les entreprises humanitaires et salvatrices de sa bien-aimée. Hélas, c'étaient toujours les meilleurs qui partaient en premier.

Le jeune homme avait pris l'habitude de ne laisser aucune larme souiller ce fabuleux souvenir qui lui restait d'elle. Aussi, son visage -à défaut de ne pouvoir sourire devant cette malheureuse pensée- demeurait figé dans une expression où il semblait que toute forme de vie l'eût quitté. Il était contraint de faire avec.

Peut-être qu'il s'était écoulé quelques heures avant que cette situation au calme irrésistible ne fusse perturbée. Entre temps, Kwan s'était posé toute sorte de questions auxquelles il n'accordait pas vraiment d'intérêt. Ça lui faisait passer le temps d'une manière peu commune, mais qui avait pour mérite de porter ses fruits. Si la torture psychique était habituellement longue et savoureuse, elle lui paraissait brève et même bâclée. Il n'avait pas nié la possibilité d'une défaillance mentale qui prouvait qu'il n'avait plus toute sa tête. Néanmoins, tous ses sens demeuraient continuellement en alerte, comme s'il ne cessait de se protéger d'une entité indéfinie. Oh et puis pourquoi pas, il n'était pas exclu qu'il sombrât dans la démence. Après tout, l'achat de cet appartement en était la preuve : non pas parce qu'il ressemblait au cœur d'un fruit trop mûr où les bactéries proliféraient joyeusement, mais parce qu'il abritait une jeune femme dont l'apparence ravivait une souffrance vieille d'une vingtaine d'années. Cette action dissimulait tout de même une part inavouée de masochisme...

« Hm... Qu’est-ce qui t’emmène…? »

Ces mots faisaient écho dans son crâne et il en eut même le vertige. Il crut d'abord qu'il vacillait, mais son imagination lui jouait des tours. Il s'ébouriffa lentement les cheveux, se leva comme s'il n'avait pas remarqué la présence féminine dans son dos. Et pourtant, il la sentait plus que le canapé contre lequel ses mollets se trouvaient. Il sentait même son souffle et croyait entendre les battements de son cœur. Il aurait voulu pleurer, crier après elle, l'insulter, elle et tout le reste de sa famille qui pullulait comme de vrais parasites, la pousser, la frapper, la tuer... Un quart de secondes lui avait suffit pour le rendre complètement fou et dépossédé de toute raison. Dans un geste lent et presque craintif, il se retourna, afin de contempler une nouvelle fois ce visage qui lui donnait envie de se pendre.

Il sourit, et son cœur se resserra dans sa poitrine, menaçant d'exploser en un flot de sang où se noieraient péniblement les restes de ventricules et d'artères.

« Eh bien, je suis chez moi ici. »

Une de ses mains demeurait dans sa poche, toujours en possession du bijou familial. Kwan le sortit et le tendit à la jeune femme :

« Ce bijou est à toi il me semble. Je te le rends, mais je pense que tu ne m'en voudras pas si je te demande de me l'acheter. En ces temps de crise, il est inacceptable de jeter l'argent par les fenêtres. »

Il prit la main de Key et y déposa la parure, en prenant soin de plier ses doigts contre sa paume, afin que l'objet fût enveloppé de sa chair délicate. Si jamais elle se montrait vilaine, il pourrait toujours la lui reprendre. Le jeune homme se redirigea vers le canapé, se saisit de son acte de propriété et le montra à sa jeune locataire.

« Je sais que tu es endettée jusqu'au cou, aussi j'ai acheté l'appartement pour éviter que tu ne te trouves à la rue... »

Il reposa le document sur la petite table basse et se rapprocha lentement de la jeune femme. Elle semblait si frêle qu'il aurait pu en finir tout de suite s'il l'avait vraiment voulu. Pourtant, Kwan n'était pas un meurtrier et l'idée d'arracher la vie d'une personne lui était insupportable. Malgré son incommensurable douleur, il voulait vivre, mais sans se reprocher quoi que ce fût. De toute manière, il comptait lui infliger bien des supplices, même s'ils n'égalaient pas la mort. « ...Mais si ma présence t'importune, je peux toujours rentrer chez moi... », lâcha-t-il dans un souffle. Il était si près d'elle qu'il était contraint à pencher sa nuque pour mieux la contempler, son front effleurait presque celui de son interlocutrice.

Cette situation le perturbait. Il avait le sentiment de la connaître, même s'il n'avait jamais échangé aucun mot avec elle. Elles étaient cousines après tout, alors pourquoi ne cessait-il d'être surpris? D'ailleurs, elle aussi devait le connaître. Il était persuadé qu'elle n'ignorait ni son nom, ni les affinités qu'il avait eues avec Hyesu. À cet instant-là, c'était comme s'il venait de se délester d'un poids. Il avait l'air plus quiet.

Spoiler:
 


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